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L’Elevage des Chiens de Rouge de Bavière

Comme tous les Clubs de Race affiliés à la Société Centrale Canine, le CFCRHB dispose d’un outil appelé « grille de sélection », qui définit les orientations souhaitées en matière d’élevage sur le territoire Français. Il appartient à chaque Club d’en fixer les critères, ceux-ci ayant pour objectif d’identifier et de sélectionner des reproducteurs potentiels, porteurs de qualités jugées représentatives pour la race concernée, et qu’il est souhaitable de pérenniser.

La vocation de nos chiens étant la recherche du Grand Gibier Blessé, notre grille de sélection est orientée sur le développement de lignées de travail performantes dans cette activité, sans oublier les indispensables considérations sanitaires et la conformité morphologique au standard. Cette grille est valable pour les deux races. Validée par la Société Centrale Canine, elle est de surcroît en accord avec les critères en vigueur pour les membres de l’Union Internationale des Clubs de Chiens de Rouge.

Grille de sélection - Club Français du Chien de rouge du Hanovre et de Bavière

Adoptée par la Commission d'Elevage de la SCC le 18/04/2007 Approuvée par le Comité de la SCC le 17/07/2007

confirmé 1 point   2 points   sélectionné 3 points recommandé 4 points élite b 5 points élite a 6 points
Confirmé Confirmé Confirmé Confirmé Confirmé Recommandé
Au standard
(après 15 mois)
+ TAN (1)
+ Ascendances 3/3
titulaires du TAN
+ Dysplasie de la hanche :
lecture A ou B
+ TAN (1)
+ Ascendances 7/7
titulaires du TAN
+ Dysplasie de la hanche :
lecture A ou B
+ 20 rapports de recherche
avec réussite (2)
+ 2 attestations de menée
à vue / à voie (3) Label CFCRHB
+ TAN (1)
+ Ascendances 14/14
titulaires du TAN
+ Dysplasie de la hanche :
lecture A
+ Brevet de maîtrise avec
menée à voie et à vue (4)
+ Qualificatif TB /
EXC en NE Label CFCRHB
Ayant produit en 1ère
génération :

Mâles
4 descendants côtés 3 pts
avec 2 lices différentes

Femelles
4 descendants côtés 3
pts en 2 portées minimum
Ayant produit en 1ère
génération :

Mâles
4 descendants côtés 3 pts
avec 2 lices différentes

Femelles
4 descendants côtés 3
pts en 2 portées minimum
  • TB = Très bon
  • EXC = Excellent
  • NE = Nationale d’élevage
  • TAN* = Test d’Aptitudes Naturelles
  • BM* = Brevet de Maîtrise
  • * Epreuves organisées par le CFCRHB

  • CI = Classe Intermédiaire
  • CO = Classe Ouverte
  • CT = Classe Travail
  • CCH = Classe Champion
  • SPE = Spéciale de race
  • RE = Régionale d’élevage
  • NE = Nationale d’élevage
  • CHPT = Championnat de France
  • (1) concernant les Pedigrees étrangers, seuls les TAN des clubs affiliés à l’ISHV (Union Internationale des Chiens de Rouge)
    seront reconnus.
  • (2) Animal retrouvé à + de 300 mètres.
  • (3) 2 attestations de poursuite et menée différentes, signées par 2 témoins distincts dignes de foi.
  • (4) Dans le cas d’un Brevet de Maîtrise réussi sans poursuite, il sera fait référence aux 2 attestations
    de poursuite et menée citées en (3).

La progression d’un chien sur la grille de sélection se fait par paliers adaptés à la maturité des chiens, en tenant compte de la qualification au travail de leurs ascendants.

Le Chien de Rouge de bavière

Vous l’avez compris : Le chien de Rouge de Bavière n’est pas un chien d’appartement, et s’il sait être un excellent compagnon, ce n’est pas un « chien de compagnie » uniquement.

De morphologie plus élancée que son cousin du Hanovre, sa robe est de couleur fauve clair à brun foncé, avec dans certains cas un masque plus sombre à noir au niveau de la tête. Son poil est ras et fourni, ses oreilles longues et tombantes, ses yeux vifs. Le fouet est porté à l’horizontale ou oblique vers le bas

Appartenant au Groupe 6 de la Classification FCI, celui de la grande famille des chiens courants, il est néanmoins répertorié dans la section 1 des chiens de recherche au sang.

HISTORIQUE de la Race (texte : Robert Brand)

Il y a environ 160 ans en Allemagne, la plupart des cerfs et des chevreuils étaient prélevés sur de grands domaines de chasse en haute montagne.
La situation évolua vers le milieu du XIXème siècle, vers une réduction de l’étendue des parcelles de chasse.

Dans ce nouveau contexte, l’utilisation des chiens courants autochtones de haute montagne (Hochgebirgsbracke), jusqu’alors acteurs principaux des grandes chasses, fût prohibée. Un peu plus tard, à la fin du XIXème siècle, les modalités de gestion du cerf furent modifiées, et évoluèrent dans le sens une protection intense de l’espèce.
Parallèlement, l’armement et la balistique prirent aussi une nouvelle dimension, avec des armes de meilleure qualité et de plus grande portée, ce qui eût pour effet une modification logique des usages et coutumes de la pratique cynégétique.
Tant de bouleversements dans la chasse ne pouvaient qu’entraîner un besoin nouveau en termes cynophiles : la nécessité d’un chien de rouge capable de faire du bon travail sur la piste froide d’un gibier blessé s’imposa comme une évidence.

Dans un premier temps, la variété la plus légère du chien de rouge du Hanovre, très appréciée des chasseurs pour son calme et sa sûreté au pistage, fut utilisée. Mais ce chien, à l’époque, ne présentait pas toutes les qualités requises pour la poursuite dans le biotope de haute montagne où il devait exercer. De surcroît, en raison de ses origines de « limier » qu’il ne pouvait pas renier, il poursuivait sans donner de voix, handicap supplémentaire conséquent dans un environnement escarpé. Il fallait donc sérieusement repenser la question, ce qui fût fait en reprenant les chiens de chasse autochtones utilisés depuis des temps immémoriaux, y compris en tant que chiens de rouge, pour transmettre, via leurs gênes, leurs qualités aux chiens de rouge du Hanovre, avec l’espoir de rassembler le meilleurs des deux races à l’issue de ce croisement.

Les premiers essais de sélection :

Alors qu’en Styrie,Karl Peintinger, un authentique chasseur de haute montagne, croisait sa chienne Hella, un limier de sang de Solling, avec son meilleur « chien de Carinthie » (un des vieux Brandelbracke), le Baron von Karg-Bebenburg faisait au même moment saillir sa chienne, un pur chien courant rouge, par un chien de rouge du Hanovre à robe noire et feu.
Sans tenir compte de la loi de Mendel, l’espoir était d’obtenir un chien de rouge typique pour la haute montagne avec des sujets de la génération F1. Mais avant d’aboutir à l’actuel chien de rouge de Bavière, il restait encore un bout de chemin à parcourir. C’est au Baron von Karg-Bebenburg que revint toutefois l’indiscutable et grand mérite d’avoir créé la base d’élevage de l’actuel chien de rouge de Bavière.
Ce chien de rouge de haute montagne de création récente a la conformation légère et élégante du chien courant, avec une tête un peu plus lourde et des oreilles plus larges que les vieux chiens courants de montagne.Les mêmes lignes directrices que pour le chien de rouge du Hanovre président à son éducation et à son emploi. Cependant, en haute montagne, les conditions son plus difficiles qu’en plaine ou en montagne d’altitude moyenne. Le travail à la longe est prioritaire, ce qui est le principe de base de la vieille école de veneurs dite « Hirschmannchule ».

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